C'est le chant de Philo Partons à la guindaille La pine en fleur Les roustons en chaleur Comme de francs saligauds Courons à la ripaille Bourreaux des coeurs Toujours avec ardeur Les petits comme les grands cons Nous les baisons Et du soir au matin Notre pine guerrière Fera jouir bon nombre de vagins
A la Philo Cré nom de nom On est peu de poils Mais on est bon !
A l'hôpital, si tu cherches une maîtresse Aux seins pointus et au cul généreux, Nos petites stagiaires sont vraiment des tigresses: Elles savent s'y prendre pour faire redresser un noeud. Si par hasard tu deviens syphilitique, Tu as un chou-fleur à la place de la queue, eins, zwei, Ne t'en fais pas, c'est psychosomatique Les gars de l'école ont tous la verge en feu. Et qu'en guindaille on remplisse nos verres, Boire et chanter c'est ce qu'on fait le mieux. Comme thérapie c'est la bière qu'on préfère; Quand on est saoul qu'on se soigne le mieux. Barbou toujours saoul, toujours debout.
De tous les cercles facultaires Le cercle de droit oui est de loin, oui est de loin! Le meilleur de ceux qui sont sur terre Car tous ces gars aiment le bon vin, aiment le bon vin.
Toutes les filles même les nonnettes rêvent d'avoir nos pines en mains, nos pines en mains Elles rêvent d'une nuit en tête-à-tête Tant nos braquemarts érectent au loin, érectent au loin !
Oui tous les soirs on fait guindaille, on fait ripaille, aille, aille, aille !
La calotte se désespère, car elle voit qu'au cercle de droit, ah, ah, ah L'paradis il est sur terre, et non pas dans l'au-delà, ah, ah, ah En tout lieux et à toute heure, au bordel ou à la F A C U L T E , hé ! Pine en main c'est notre devise, que tout le monde se le dise !
Et ric, et rac, on va s'quetter l'baraque Et rac, et ric, on va s'quetter l'boutique
Chahutez ohé, chahutez ohé, C'est nous le CD, c'est nous le CD Chahutez ohé, chahutez ohé c'est nous le CD de lidge, Ohé !
On n'se prendra pas comme les autre facultés Qui se disent les meilleures de l'Université Nous on se contentera de guindailler Et de s'amuser toute la journée Telle est la devise des vrais infos
Chez nous à Montefiore, on fait souvent la foire Même entre deux programmes, on n'arrête pas de boire Car c'est Ribbens qui nous a initiés En piliers de comptoir, il nous a changés Telle est la devise des vrais infos
Nous ne vous parlerons pas de tous les Infos Ce couplet est dédié à notre ami Nico Jamais nous ne pourrons t'oublier Toujours nous trinqu'rons à ta santé Tel était le plus gland des Infos.
On s'fait raser en sortant avec une bleuette Et pour éviter d'avoir mal à la quequette On ne les baise qu'après le baptême Et en attendant on se tape tous les mêmes Telle est la devise des vrais infos
La guindaille des infos se résume en ces mots : Boire et clasher, dégueuler et baiser sur le pot Pour justifier tous nos a-fonds On n'arrête pas de faire des affronts Telle est la guindaille des vrais infos
Nos aieux guindaillaient, buvaient et procréaient Ils ne pensaient pas que des gens comme nous naîtraient Ils sont tous devenus complètement fous En nous voyant picoler comme des trous Tels furent les aieux des vrais infos
C'est en 84 qu'ils se sont réunis Au pied d'une bouteille tout à fait pleine de whisky Il va de soi qu'ils l'ont toute vidée Et le premier comité fut créé Ils furent les premiers des vrais infos !
Note du comité Info: Après moult débats et votes en tout genre, un couplet a été ajouté au chant en l'honneur de cette bonne vieille brêle de Nico et prendra la 3ème position dans le chant...
Ce chant comporte maintenant 7 couplets. Voici donc le chant dans son entièreté. Pour contenter tout le monde, il sera toujours intégralement appris aux sales taches de bleus et connus des comitards. Mais pour des raisons de facilité que vous comprendrez aisément, les couplets 3 et 4 seront dorénavant omis en guindaille.
C'est nous les étudiants En ingénieurs à Liège La meilleure faculté C'est Polytech, vous m'entendez La meilleure faculté C'est les Sciences Appliquées
Lors d'mes premières guindailles Que j'ai faites dans ma vie J'ai appris à chanter, à boire Et à...vous m'entendez J'ai appris à chanter, à boire Et à baiser
Chez nous au Val Benoît On fête Saint-Nicolas La descente sur la foire La Saint-Toré vous m'entendez Et le quatres heures du Val Benoît Ca va de soi
Vivent les ingénieurs ma mère Vivent les ingénieurs Ils chauffent les femmes à la vapeur Vivent les ingénieurs
Et on s'en fout les femmes (ter) Et on s'en fout Les femmes qui n'ont pas de trou
On les aura quand même À la foreu-euse Ou au marteau piqueur, C'est la même chose, Et on les finira à la ponceuse Ou à la dynamite C'est plus pratique
De retour du Japon, notre ami Pieron A trouvé un Bonzaï tout juste à sa taille Le toubib Jean-Mi, les cheveux en pétard Ne fait pas de chichis pour avoir à boire
Refrain: Oui à l'ISEP, Y a des costauds comme des taurreaux Y a plus personne qui nous effraie On est des bêtes Qui çà ? Les profs de gym Où çà ? A l'ISEP liégeois
On préfère la bière aux barres parallèles Boire la nuit entière au sport à l'appel La poutr' et les balles,on en a plein l'dos On préfère êtr'sales, gueuler comme des sots
Refrain
On a d'vrais kinés qui sont d'bons masseurs Mais préfèrent baiser le p'tit cul d'ma soeur Ils vous guériront d'tous vos p'tits bobos Mais jamais n'boiront une seule goutte d'eau
Refrain Pucelle, pucelle, Un méca ou un bio C'est du pareil au même Pour t'enfiler sans gêne Qu'importe le tempo
Voici les ingénieurs, les meilleurs guindailleurs Ni les femmes, ni la bière ne leur font jamais peur Quant on a le gosier sec, la carence Jupiler On s'rue au Polytech se noyer dans la bière
Refrain
Pas besoin d'mathématique pour calculer not' coup Même plein comme des bourriques on trouve toujours le trou Pas besoin d'informatique pour programmer nos femmes Car chaque fois qu'on les nique elles crient plus fort qu'à Gramme
Refrain
Et quand vient l'heure fatale d'aller se coucher On retire not' futal mais encore pour baiser La mécanique des fluides nous apprend le mouvement Les liquides fétides de l'orgasme gluant
De l'hôpital, vieille pratique Ma maîtresse est une putain Dont le vagin syphilitique Infeste le quartier latin Mais moi, vieux pilier de l'école, Je l'aime à cause de son mal Oui ! de son mal ! Nous sommes unis par la vérole Mieux que par un lien conjugal (ter)
Nous transformons en pharmacie Les lieux sacrés de nos amours La valériane et la charpie S'y manipulent tour à tour Tandis qu'avec de l'iodure Ma femme se fait des injections Des injections ! Avec du bromure de mercure Moi je me fait des fric-tions (ter)
Ses cuisses ont des reflets verdâtres, Ses seins sont flasques et flétris Au sommet, les morpions noirâtres Sur le fumier, ont fait leur nid Mais moi, j'aime mon amante Et je voudrais jusqu'à demain Jusqu'à demain ! Lécher de mes lèvres brûlantes Les chancres de son vieux vagin (ter)
Et quand viendra l'heure dernière Quand nous s'rons bouffés des morpions Unis dans un dernier ulcère Ad patres gaiement nous irons Nous adresserons une supplique Afin qu'nos corps soient exposés Oui ! exposés ! Dans un musée pathologique A la section des vérolés (ter)
En avant, en marchant, en gueulant-ant-ant ! C'est nous les pharmaciens qui venons vous trouver Du fond des facultés pour vous administrer Les capot's, les forceps, la poudre à faire bander Et la vas'lin Codex pour mieux faire pénétrer La pine dans l'con comme un couteau dans le beurre Les impuissants bais'ront avec ardeur Et si quelqu'un nous traite d'épicier Son cul f'ra connaissance avec not' pied, avec not' pied
Baisons ma mère, devant, derrière Les p'tites pucelles, les vieilles maqu'relles Les filles de rien, c'est nous les pharmaciens
Les litteraires sont des andouilles, Les C.d.S. sont des bizuths, oui des bizuths! Vingt carabins n'valent pas la couille D'un pharmacien, ca c'est connu, ca c'est connu !
Venez venez petite fille Le jour de rute est arrivé Les étudiants de chimie Ont la pine bien echauffée (bis) Entendez-vous dans nos campagnes La geographie en chaleur Et les matheux si bon baiseurs Travailler vos mignone compagne
Refrain Aux pines, la fac des sciences Enlevons nos pantalons Bandons, bandons Qu'un sperme pur Abreuve tous ces cons
Les physiciens aiment les beguignes Pour leur cons molasses, mais sacrés Mais le beguignes preferent leurs pines Aux crucifix froids et dorés. (bis) Les botanistes avec tendresse Receuillent les fleurs de tiedes bosquets D'où coulent de gluants pisselets Entre les monts que l'on nomme fesses
Refrain
Quand on est en biologie On a le sperme gras et bouillant. C'est qu'a force d'élever des bactéries On s'y prend mieux pour les rendre consistant. (bis) Les géologues dans leur soutane A grand coup de pics et de burins Ont cherche d'génitaux organes Mais n'ont trouve que d'hibrides machins.
Bourgeois véreux prend garde Car nous voilà (bis) Nous sommes là pour boire et guindailler Pour chanter pour gueuler; Le folklore n'est pas mort On chante encore
Allons amis économistes Levons notre verre et vidangeons Sciences éco, soyons fiers de nos pères Sciences éco, soyons fiers de not'Fac (bis) Nous sommes les rois de la magouille Souvent la biture est de mise Toujours nos femmes sont soumises A leur seins, bien sûr, nous nous vouons A nos organes digestifs A nos organes jouisseurs Buvons, baisons jusqu'à l'aurore Jamais nous ne débanderons Jamais nous ne déssoulerons Poil au con
Boire et chanter, noble complicité, Qui nous vient de nos deux divinités Dionysos, Apollon Musagète Oui ce sont eux les dieux des exégètes
Refrain Levons encore les chopes de nos pères, C'est le Philo, clamons-le haut et fort. (bis)
Après minuit, dans nos esprits hantés, Ce sont les muses qui commencent à chanter, Elles nous inspirent en remplissant nos verres, Comme avant nous, elles entrainaient nos pères.
Refrain
Quand l'aube plane dans les rues désertées, Un rire éclate, le bouffon est torché, La faculté dans l'alcool abolie, Nous proclamons l'éloge le la folie!
Refrain
Et la chair est triste... hélas Et nous serons tous... ivres